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On a marché sur Interstellar

dimanche 4 janvier 2015, par Krusti

Il fallait un certain courage à Adèle Van Reeth pour intégrer un passage d’Interstellar dans sa délicieuse émission les NCC fin Décembre (Des univers multiples : à l’aube d’une nouvelle cosmologie)... C’est un peu comme si « divers aspects de la pensée contemporaine » convoquait l’épisode des simpson’s https://www.youtube.com/watch?v=3UY... (épisode au demeurant excellent)

Bref Interstellar. Ça démarre dans la poussière.
Encore du smog au cinéma ?
Récemment dans les combattants, Arnaud, le quasi Mongolien, sauve la magnifique madeleine de l’arrivée d’un tsunami de poussières... c’est vers la fin du film, la partie la moins glorieuse.

Take Shelter aussi avait ses gros nuages dont on savait pas bien de quoi ils étaient constitués.
Une ambiance commune avec le début d’interstellar d’ailleurs.


Nolan s’en prend d’entrée de jeu à la filière agro-alimentaire qui nous condamne collectivement. Bien.

La planète fout le camp, il va falloir trouver une solution du coté sublunaire et ça va, surprise, nous confronter à la question du temps. Mais pas que.
Le décor est planté va falloir se barrer.Et fissa en plus.

Cette question, posée comme telle, constitue bien la lumière du film (formule condamnée à disparaitre).
Mais commençons par ce qui dérange en s’inspirant largement de l’excellente analyse du masque et la plume. A commencer par la charge sur la durée du film (moi ça ma pas dérangé).

C’est Neuhoff je crois qui rappelle que Billy Wilder disait de l’Opéra :

L’opéra c’est un truc qui démarre à 20h00, il se passe deux heures et quand vous regardez votre montre il est 20h30...

Là il est dur.

C’est vrai que j’ai été un peu chahuté par 2 ou 3 trucs bien bizarres...
Déjà le céréalier dont on découvre qu’il était plus jeune pilote émérite (et pilote de fusée excusez du peu...)... Ça fait drôle comme déclassement.

La course en 4x4 après un drone d’une tonne avec un portable windows 98 main droite, le volant main gauche et deux gamins dont il faut s’occuper.... comment dire.

Ensuite l’arrivée toujours en 4X4 sur un centre secret ,ultra-secret, avec en toile de fond les aventures de Mulder et Scully ... Ouais Ouais Ouais...

Enfin les auxiliaires informatiques, deux robots « CASE et TARS » véritables « Placid et Muzo » de l’évolution numérique.
Une sorte de croisement entre une énorme pince à linge métallique et une sommaire armoire Ikéa le tout pensé et customisé par un stagiaire motivé et brillant de Supélec.

Le coup du sauvetage de la miss menacée par une vague géante restera un grand moment de solitude.

Bon allez n’en jetons plus ça reste un agréable moment...

On pense tous à Borgès en effet vers la fin du film et même si c’est gros c’est pas désagréable... De même que le projet d’ensemble qui reste un sujet inépuisable et pour cause....
Touchant aussi est parfois le lien père fille et la petite Mackenzie Christine Foy qui joue juste comme il faut.

Comment on appelle ça ? Ah oui un honnête divertissement pour Noêl. ;-)

Pour revenir au clin d’œil du début il faut me semble-t-il, surtout quand on se pique de pratiquer l’épistémologie prendre les 50 minutes de l’émission comme il se doit c’est à dire comme un beau cadeau des « Nouveaux Chemins de la connaissance »

http://www.franceculture.fr/oeuvre-...

Sinon 2015 après une année totalement blanche en matière de compétition échiquéenne.... constituera le (vrai) retour. Chut....

Les noirs pour leur plus grand malheur viennent de jouer c5.
C’était il y a peu en 3’ sur europe-échecs.

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